Consulter les plans du cadastre napoléonien

Plan du cadastre napoléonien de Bazoges-en-Paillers (tableau d’assemblage de la section C du bourg, 1838). Consultation, sur ce site, des plans du cadastre napoléonien de toutes les communes du département. 

Consultation sur ce site 

  

Etabli à l'origine en 1807 pour permettre une répartition équitable de l'impôt foncier, le cadastre reste très utile aujourd'hui pour la recherche historique. C'est en effet un véritable état civil de la propriété foncière. Pour chaque commune, deux types de documents sont dressés : les plans et les registres. On consulte notamment les plans pour localiser une maison, et les registres pour retrouver le nom d'un propriétaire et son patrimoine foncier. 

C'est la collection des plans napoléoniens qui est présentée sur ce site (menu Archives numérisées) et qui constitue, il faut le souligner, la première représentation foncière générale du département. Cette collection de 6200 plans est la plus complète possible ; elle est constituée de celle des Archives départementales versée par les Services fiscaux de l'Etat et complétée, en cas de lacune, par des exemplaires communaux. 

Deux ensembles de plans sont à distinguer. Le premier jeu, appelé " cadastre primitif ", est établi entre 1811 et 1821 pour six cantons : Bourbon-Vendée (aujourd'hui La Roche-sur-Yon), Fontenay-le-Comte, Saint-Hilaire-des-Loges, Montaigu, Moutiers-les-Mauxfaits et Luçon. Puis en 1821, les opérations cadastrales commencent dans toutes les communes du département, y compris celles déjà traitées (à l'exception du canton de Montaigu) car les plans sont jugés déficients, et s'achèvent dans les années 1840. Le résultat de ces opérations constitue le deuxième jeu de plans. 

détail du tableau d'assemblage de Bazoges-en-Paillers

Bourg de Bazoges-en-Paillers (détail du tableau d'assemblage figurant ci-dessus)  

Pour chaque commune, il existe un tableau d'assemblage à une petite échelle (du 1/10 000 au 1/20 000) représentant la totalité du territoire communal, et une série de plans détaillés par sections (généralement à l'échelle 1/1 000 à 1/2 500). Chaque section est désignée par une lettre majuscule et par la dénomination qu'il est d'usage, dans la commune, d'appliquer au territoire concerné (par exemple section A du bourg). La dernière subdivision du plan, considérée comme l'unité cadastrale, est la parcelle. Il s'agit de toute portion de terrain d'un seul tenant présentant une même nature de culture ou une même affectation et appartenant à un ou plusieurs propriétaires. Chaque parcelle est désignée par la lettre de la section où elle est située, suivie d'un numéro d'ordre. 

  

Il faut bien noter qu'aucune mise à jour des plans n'a eu lieu entre le moment de l'établissement du cadastre napoléonien et sa rénovation, qui débute en Vendée en 1932. 

  

Les plans qui sont aquarellés ont été reproduits en couleur.

Légende des couleurs 

  • Liseré violet : limites des communes
  • Liseré rose : limites des sections de plan
  • Liseré jaune : limites des lieux-dits
  • Petites formes géométriques en rose : maisons et autres bâtiments
  • Petites formes géométriques en bleu gris : bâtiments publics et autres non imposables
  • Petites formes géométriques en jaune : ruines
  • Zone grise à droite des bâtiments : zone d'ombre portée par le bâtiment

Légende des signes 

  • Traits pleins : limites de parcelles et de voies publiques
  • Lignes ponctuées : chemins particuliers
  • Flèches : sens d'écoulement des ruisseaux et rivières
  • Petits carrés ou petits triangles : bornes

 

Pour compléter votre recherche :

  

  

Mise à jour, octobre 2013 

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