Quoi de neuf ?

Paul, Marguerite, Ginette, François, Dominique et les autres…

Le fonds Laudijois (133 Ci) est à l’affiche 

En 2013, les Archives départementales de la Vendée ont reçu un dépôt de 113 bobines, soit plus de deux heures quarante de films tournées par Paul Cros, ingénieur-électricien né en 1895. Heureux propriétaire d’une caméra 9,5 mm dès le début des années 1930, il a filmé, en noir et blanc puis en couleurs, le quotidien et les vacances de la famille Cros-Delabre entre 1931 et 1963, de l’Ile-de-France à la Bourgogne, et des plages du Pas-de-Calais à celles des Sables-d’Olonne. 

Ce fonds fournit par ailleurs d'intéressants témoignages historiques : Exposition coloniale de 1931 à Vincennes, ruines du Portel (Pas-de-Calais) après les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, ainsi qu’un éclairage sur la vie de Ginette Cros (1921-2002), résistante communiste lors de la Seconde Guerre mondiale. 

Grâce à l’important travail d’identification effectué par les déposants Dominique Thuillier-Laudijois (petite-fille de l’auteur) et son époux Pierre Laudijois, les Archives publient aujourd’hui l’inventaire de ce fonds

26 août 2020

L’Île-d’Yeu filmée dans les années 1970

Les films réalisés par la famille Rouet de L’Ile-d’Yeu dans les années 1970-début 1980, donnés aux Archives départementales, ont fait l’objet d’un inventaire (fonds Rouillé, 170 Ci) et viennent d’être mis en ligne. 

9 juillet 2020

Les "Notes généalogiques" de Jean Maillaud

Les Notes généalogiques de Jean Maillaud que les Archives départementales de la Vendée ont le privilège de publier in extenso sur leur site internet rejoignent, par leur ampleur et leur richesse, le Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, conçu par plusieurs générations de la famille Beauchet-Filleau et récemment mis en ligne. Notre département jouit incontestablement de l’insigne chance de pouvoir désormais proposer aux internautes deux outils généalogiques et historiques tout à fait exceptionnels et que les spécialistes nomment, avec déférence et depuis bien longtemps, « le Beauchet-Filleau » et « le Maillaud ». 

25 juin 2020

Les jolies colonies de vacances et les moulins de mon enfance

Deux inventaires d’archives audiovisuelles viennent d’être mis en ligne sur le site des Archives départementales, à la suite des dépôts de films de la Congrégation des Fils de Marie Immaculée de Chavagnes-en-Paillers ( Pères de Chavagnes) (168 Ci) et d’un particulier, Erick Croizé (153 Ci)

De quoi revivre souvenirs d’enfance et moments de vie dans la Vendée des années 1960. 

18 juin 2020

Les archives en acrostiche

A l'occasion de la semaine internationale des archives qui a lieu du 8 au 14 juin 2020, les Archives de la Vendée reviennent sur leur actualité. 

Lorsque la crise sanitaire incitait chacun à rester chez soi, les Archives départementales sont restées mobilisées pour mettre à la disposition de tous, la richesse de leurs collections et diversifier leur offre numérique. 

Retour en huit lettres sur les nouveautés du printemps. 

11 juin 2020

             

Les registres d’écrou de plus de 100 ans à la disposition des internautes

Depuis quelques temps déjà, les inventaires des trois établissements pénitentiaires que comptait la Vendée du début du XIXe s. jusqu’à la Seconde Guerre mondiale ( 2 Y 1 La Roche-sur-Yon, 2 Y 2 Fontenay-le-Comte, 2 Y 3 Les Sables-d’Olonne) étaient publiés sur le site des Archives. 

Les registres d’écrou, qui constituent l’essentiel des archives de ces établissements, viennent d’être numérisés et sont désormais accessibles à tous. Ils recensent l’ensemble des détenus ayant effectué toute ou partie de leur peine en Vendée et donnent, pour chacun, de nombreux renseignements. 

20 mai 2020

Les Filles de la Sagesse, une mission : oeuvrer pour soigner et instruire

Depuis près de cinq ans maintenant, les Archives de la Vendée, dans le cadre d’un partenariat scientifique entre le Département et la congrégation des Filles de la Sagesse, sont chargées de procéder au classement des archives de cette dernière et de les faire connaitre à un large public. 

Deux inventaires sont à votre disposition pour retracer l’histoire et les activités de la congrégation ( Congrégation des Filles de la Sagesse-Administration, membre de la Congrégation et historique des établissements tenus par les sœurs) et découvrir en image ( Congrégation des Filles de la Sagesse-Documents iconographiques illustrant l’action et les œuvres de la Congrégation) les actions que les Filles de la Sagesse ont pu mener aux quatre coins du globe. 

Fondée en 1703, la congrégation œuvre pour soigner les malades et instruire les jeunes enfants, s’attachant particulièrement, au fil du temps, à l’éducation des sourdes-muettes-aveugles. Les sœurs s’installent d’abord dans de nombreuses régions de France, puis dès la 2e moitié du XIXe siècle, s’implantent en Belgique, au Royaume-Uni, en Italie… La fermeture de nombreuses communautés en France suite aux mesures anticongréganistes du début du XXe siècle contribua à l’expansion de la congrégation dans le monde. Portons un regard tout particulier sur deux des missions menées hors d’Europe : Haïti et Madagascar. 

6 mai 2020

Mise en ligne des actes notariés anciens du canton de Pouzauges

Les minutes notariales de 1619 à 1808 de Pouzauges et de son canton ont été numérisées (23 044 vues) et sont désormais mises en ligne sur le site des Archives départementales. Nombre d’entre elles étaient jusque-là incommunicables en raison de leur mauvais état, elles sont maintenant accessibles à tous. 

23 avril 2020

La visionneuse s’enrichit de deux nouvelles fonctionnalités

Deux nouvelles fonctionnalités sont désormais à votre disposition dans la visionneuse : le téléchargement des images et le panier d’images. 

16 avril 2020

La collection Guesdon, un bijou pour la mémoire chavagnaise

Il y a 115 ans, un horloger-bijoutier de Chavagnes-en-Paillers a une idée : offrir aux futurs mariés qui achètent leurs alliances dans sa boutique un portrait d’eux le jour des noces. 

C’est ainsi que Constant Guesdon, jeune chavagnais issu d’une famille de cultivateurs de la Proustière, commence à photographier les habitants de la commune et des alentours. Au gré des communions et des mariages, mais aussi sans occasion particulière, si ce n’est celle de laisser un souvenir – notamment pendant la Grande Guerre, quand les maris sont au front –, des centaines de visages se fixent sur les plaques de verre de l’horloger-photographe entre 1905 et 1939. 

9 avril 2020
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