2. Marcher ou ne pas marcher vers la guerre

Jusqu’à la déclaration de guerre de l’Allemagne à la France, les journaux vendéens oscillent entre va-t'en-guerre et espoir de paix… Exception faite de La Vendée républicaine, l’assassinat de Jean Jaurès (31 juillet) est le plus souvent évoqué là encore comme un dramatique fait divers dans un entrefilet placé en première page avec l'actualité politique. 

  

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La guerre : « Est-ce la guerre ? La situation quoique grave n’est pas désespérée ». 

Jaurès : « L’auteur de l’attentat serait un Allemand ». 

La guerre : « La guerre ou la paix ? ». 

Jaurès : « on attribue cet attentat à la passion chauviniste ». 

La guerre : « L’Allemagne décrète « l’état de menaces militaires ». La France prend ses mesures de défense. Toutes les Puissances sous les armes. » 

Jaurès : le journal note la misère sociale dans laquelle a grandi l’assassin. 

Journal des Sables, 2 août 1914, n°31, vue 145/158 La Démocratie vendéenne, 2 août 1914, n°1420 L’Etoile de la Vendée, 2 août 1914, n°2898, vue 321/428

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La guerre : « La France est prête ! » Jaurès : long article descriptif et hommage. La guerre : « Épouvantables menaces : un différend entre l’Autriche et la Serbie menace de transformer l’Europe en un vaste champ de carnage humain. L’Autriche déclare la guerre à la Serbie. Les nations se préparent à toute éventualité. »
La Vendée républicaine, 1er août 1914, n° 1580, vue 125/212 La Vendée républicaine, 8 août 1914, n° 1581, vue 129/212 La Croix vendéenne, 2 août 1914, n°1188, vue 121/124

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