Le parc du Trocadéro

Le palais du Trocadéro et, à droite, le pavillon de la Sibérie

Vue 25 : le palais du Trocadéro et, à droite, le pavillon de la Sibérie. 

Vue du parc du Trocadéro, en direction du Champ de Mars

Vue 26* : vue du parc du Trocadéro, en direction du Champ de Mars. 

Face au Champ de Mars, une fois le pont d’Iéna franchi, s’ouvre pour André Bujeaud la dernière grande partie de l’Exposition, et sûrement la plus exotique : le parc du Trocadéro. Ce dernier est surplombé par le palais du même nom (vue 25), dont l’histoire est intimement liée aux Expositions universelles parisiennes. Construit pour l’Exposition de 1878, il sera démoli et remplacé par l’actuel palais de Chaillot à l’occasion de l’Exposition de 1937. En 1900, le parc du Trocadéro accueille les pavillons des colonies françaises et étrangères, de part et d’autre des jardins et du grand bassin situés au pied du palais (vue 26*). 

La rue d'Alger

Vue 28 : la rue d'Alger. 

Le pavillon officiel de l’Algérie

Vue 27 : le pavillon officiel de l’Algérie. 

Plus de la moitié du parc est consacrée aux colonies et protectorats français, avec, en plein centre, deux grands espaces mettant particulièrement à l’honneur l’Algérie, dont le territoire était alors assimilé à celui de la France. D’un côté, le pavillon officiel de l’Algérie (vue 27), de l’autre un « pavillon des attractions algériennes » où a été reconstituée une rue d’Alger (vue 28). On peut déduire, au nombre de tirages dans son album (5 sur 55 au total), que ces pavillons algériens ont tout particulièrement séduit le Vendéen. 

Les autres pavillons des colonies françaises proposent aux visiteurs de l’Exposition un voyage dépaysant à travers les continents africain et asiatique, entre les cases du Dahomey (l’actuel Bénin) et le temple cambodgien (vue 29*). C’est également le cas des pavillons des dépendances lointaines des puissances étrangères, qui transportent le visiteur en Egypte ou en Chine. Le photographe amateur choisit d’en immortaliser deux sur le verre de ses plaques : le grand pavillon aux multiples tours de la Sibérie (vue 30) et le pavillon officiel du Transvaal, à l’architecture relativement modeste mais au cœur de l’actualité internationale en pleine 2e guerre des Boers (vue 31). 

Un pavillon du Cambodge, la Tour Eiffel en arrière-plan

Vue 29* : un pavillon du Cambodge, la Tour Eiffel en arrière-plan. 

Le pavillon de la Sibérie

Vue 30 : le pavillon de la Sibérie. 

Le pavillon officiel du Transvaal

Vue 31 : le pavillon officiel du Transvaal. 

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