Famille montfortaine

1914-1918, des Filles de la Sagesse coupées de la France

« Nos quatre années d'esclavage passées sous la tyrannique domination des Boches » est le récit d’une Fille de la Sagesse, désignée comme Sœur Laurentius, adressé à sa famille dans les jours ayant suivi sa « libération », mi-novembre ou décembre 1918. Envoyée par sa congrégation en Belgique dès sa profession, c'est-à-dire bien avant que la rejoignent des consœurs enseignantes expulsées de France par les lois anti-congréganistes du début du siècle, Sœur Laurentius vit au couvent de Mons dont elle décrit la vie durant l'occupation allemande, jusqu'au l'assaut final des alliés contre la ville. 

Les missions montfortaines des années trente vues au prisme d’un carnet de timbres

Quoi de plus éphémère qu’un carnet de timbres ? Celui-ci a beau être un peu particulier, rien de le destinait à subsister intact, tel qu’il fut offert récemment aux Archives de la Vendée. Il s’agit d’un ensemble de vingt timbres émis à l’appui d’une campagne de dons en faveur des missions montfortaines. Le carnet, qui dispose d’une couverture de quatre pages, est aussi soigneusement illustré que les timbres, et il est assez légendé pour que cet objet éphémère témoigne d’une époque. 

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