Le testament ordinaire d'une servante au Grand Siècle

Il est inconcevable à cette époque de ne pas faire son testament, même lorsque l'on n'est qu'une servante. Il ne s'agit pas pour autant de souscrire à un formulaire-type, car chaque acte révèle une part de la personnalité du testateur. 

C'est ici le cas d'une certaine servante, Magdeleine Desbarres, couchée sur son lit de mort, le 29 juin 1650 à Fontenay-le-Comte. La personne la plus proche d'elle se révèle être son maître, et c'est aux religieux de la ville, cordeliers, capucins et jacobins, qu'elle apporte sa confiance et destine ses biens.
  

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