Nouvel An 1896 : les vœux d’un métayer à ses bons maîtres

« Bons Maîtres », écrit le métayer de la Gerbaudière, village du Tablier, dans une lettre de vœux à son propriétaire, un certain Tortat, juge au tribunal de Saintes, ainsi qu’à son fils, « notre jeune maître Monsieur Raymond ». Appeler maître son propriétaire est désormais banni des usages depuis quelques décennies, mais c’est alors, ce 30 décembre 1895, la marque normale de certains rapports sociaux où prévaut toujours l’inégalité des conditions... 

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