Éphéméride - Tempêtes, raz de marée, naufrages

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C'est arrivé

Le 17 janvier 1784

La Vendée est victime d'une tempête semblable "à ces raz de marée qui, presque tous les ans, bouleversent les îles sous le Vent dans l'Amérique méridionale", écrit le curé Vergès de Lairoux.

Registres paroissiaux numérisés de Lairoux, 1762-1792, vue 220 

Publié le 22 novembre 2011

Le 15 septembre 1786

Naufrage au large de Fromentine du bâtiment du capitaine Honoré Biclet, de Bouin. Lors de la tempête survenue dans la nuit du 15 au 16, des témoins ont vu le navire en grande difficulté (à la pompe et les voiles déchirées) qui s'est englouti sous les eaux.

Acte notarié passé devant Me Louis Mignon, étude de Bouin (Arch. dép. Vendée, 3 E 91/8, 11 novembre 1790, vues 251-252

Publié le 25 novembre 2011

Le 12 février 1787

Naufrage au large de Saint-Gilles-sur-Vie du navire "Ville du Cap", parti du Cap le 24 septembre à destination de Bordeaux. Le prieur de Saint-Gilles fait le récit des "trente-six heures de cet affreux et attendrissant spectacle. La cargaison de ce vaisseau est presque perdue en entier, on a trouvé sur le rocher environ 5.000 livres tournois, il vient à la côte des peaux, le sucre et le café...".

Registres paroissiaux numérisés de Saint-Gilles-sur-Vie, actes de baptêmes, 1780-1789, vues 115-116 

Publié le 22 novembre 2011

Le 1er avril 1833

Dans la nuit du 1er au 2 avril 1833, le naufrage de la goélette de Concarneau, « Les trois cousines », sur les plages de La Tranche-sur-Mer, fait deux victimes : les corps d’Aimé Guierme, mousse âgé de 13 ans, et de Jean-François Souin, capitaine âgé de 32 ans, sont retrouvés les 3 et 4 avril et inhumés au cimetière de La Tranche-sur-Mer. Destinée au cabotage, la goélette chargée de vins et d’eaux de vie était partie de Bordeaux et se dirigeait vers le port de Brest.

Actes de décès d’Aimé Guierme et de Jean-François Souin : état civil numérisé de La Tranche-sur-Mer, NMD, 1827-1836, vue 135/243 

Publié le 14 mai 2018 par Corinne Châble

Le 15 décembre 1850

Naufrages du "Quotidien" et de "La jeune Palmyre" sur la côte de Saint-Jean-de-Monts dans la nuit du 15 au 16 décembre 1850. Grâce au dévouement d'Antoine Crusseau et Pierre-Auguste Caiveau, les équipages des deux bateaux seront sauvés.

Lettre du préfet de la Vendée demandant au ministre de l'Intérieur une récompense honorifique pour ces deux personnes, 29 janvier 1851 (Arch. dép. Vendée, 1 J 2169

Publié le 22 novembre 2011

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